Les risques de la Cyberjustice et de la justice prédictive sont réels pour les juges comme pour les justiciables

Les outils numériques peuvent améliorer le fonctionnement de la justice (automatisation des tâches répétitives des juristes, déjudiciarisation, réduction de l’aléa judiciaire, etc.) et faciliter les contacts des justifiables avec les institutions judiciaires. Mais l’utilisation aveugle des algorithmes porte en elle un risque majeur pour une justice personnalisée.

La Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ) a décrit fin 2016 les lignes directrices sur la conduite du changement vers la Cyberjustice en effectuant le bilan des dispositifs déployés et la synthèse de bonnes pratiques sans omettre les risques potentiels.

Les experts européens soulignent avec pertinence les risques potentiels de la justice prédictive qui se veut une aide aux personnes impliquées dans une audience judiciaire : le juge, le procureur, le greffier, l’avocat.

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Ce contenu a été mis à jour le 13 juin 2017 à 9 h 39 min.